Comment fonctionne la recherche

Chaque recherche AirportFusion exécute un pipeline en cinq étapes. Le comprendre vous aide à obtenir de meilleurs résultats.

Étape 1 — Géocodage de vos adresses

Vos deux saisies sont converties en coordonnées à l’aide du géocodeur Nominatim d’OpenStreetMap (ou d’un autre fournisseur configuré). Si le géocodage externe est indisponible, nous basculons sur la correspondance des noms de villes et d’aéroports dans notre propre base de données, afin que la recherche continue de fonctionner. Vous pouvez aussi contourner entièrement le géocodage en saisissant des coordonnées telles que 40.71, -74.00.

Étape 2 — Recherche des aéroports dans chaque zone

Nous recensons tous les aéroports actifs desservis par des vols réguliers à l’intérieur du rayon que vous avez choisi autour de chaque point, en utilisant la distance orthodromique (formule de haversine). Les aéroports sont triés du plus proche au plus éloigné et plafonnés aux 25 plus proches par zone — de quoi couvrir n’importe quelle région métropolitaine et ses aéroports secondaires.

C’est l’idée centrale d’AirportFusion : le « meilleur » aéroport n’est souvent pas le plus proche. Un aéroport légèrement plus éloigné dispose fréquemment de la seule liaison directe, ou d’une liaison nettement moins chère.

Étape 3 — Appariement des liaisons directes

Nous croisons ensuite les deux ensembles d’aéroports avec notre réseau de liaisons — construit à partir du jeu de données public OpenFlights — en ne conservant que les liaisons sans escale qui partent de votre zone d’origine et atterrissent dans votre zone de destination. Pourquoi uniquement le direct ? Parce que les correspondances multiplient le temps de trajet total et l’incertitude, et que comparer porte-à-porte un itinéraire à deux segments avec un vol sans escale est rarement un combat équitable. S’il n’existe aucune liaison directe, nous le disons honnêtement plutôt que de gonfler les résultats.

Étape 4 — Construction des itinéraires porte-à-porte et des scores

Pour chaque liaison directe, nous assemblons le trajet complet :

  • Segments terrestres — de chaque côté, nous estimons les options voiture, taxi, VTC, train, métro (courtes distances) et bus, à partir de modèles fondés sur la distance. L’option la plus rapide et raisonnable est utilisée pour les totaux.
  • Segment aérien — la durée est estimée à partir de la distance orthodromique à des vitesses de croisière typiques, plus le temps de roulage et de montée ; le prix est estimé à partir d’un modèle fondé sur la distance avec une variation stable par compagnie (la même recherche donne donc toujours les mêmes estimations).
  • Score (0–10) — une pondération combinée : 40 % temps total, 40 % coût total, 20 % simplicité (moins de correspondances, segments terrestres plus courts). Les scores sont normalisés au sein de votre ensemble de résultats : un 9,2 signifie « excellent parmi ces options », pas une note universelle.

Les itinéraires sont classés par score, le meilleur en premier, avec un plafond de 50 options.

Étape 5 — Le conseiller IA (facultatif)

Lorsqu’il est activé, un résumé compact des meilleurs itinéraires (aéroports, temps, coûts, scores — aucune donnée personnelle) est transmis à un modèle d’IA qui joue le rôle d’expert en voyages. Il choisit l’itinéraire qu’il réserverait, explique les compromis en langage clair et ajoute un conseil pratique. L’IA ne voit jamais de données qui ne sont pas déjà à l’écran, et son avis ne prime jamais sur le classement transparent par score — c’est un second avis, pas une boîte noire.

Ce que cela signifie pour vos recherches

  • Élargissez le rayon quand les résultats sont maigres — la recherche est conçue pour cela.
  • Surveillez les segments terrestres — un vol « pas cher » depuis un aéroport éloigné peut perdre sur le total.
  • Considérez les chiffres comme des estimations — consultez « Comprendre les estimations » pour savoir exactement comment ils sont calculés.
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